BRESIL VOLCANIQUE SOUHAITE DEVELOPPER UN PROJET SOCIAL "MARACATU DU VOLCAN" QUI VISE A INTEGRER DANS SES FORMATIONS MUSICALES DES ENFANTS ET DES JEUNES ADULTES ISSUS DES QUARTIERS LES PLUS MODESTES DE LA VILLE.
Au Brésil, le Carnaval est l’occasion pour tous de se regrouper et de défiler main dans la main, indépendamment de son âge, sa couleur ou son appartenance sociale. Nombreuses sont les associations carnavalesques – écoles de samba, maracatus, afoxés, blocos-afro – qui intègrent les jeunes enfants des favelas à des groupes financés par la classe moyenne. La fête prend alors tout son sens et le cortège n’en est que plus beau.
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Dans un premier temps, des ateliers de percussions, danse et capoeira ont été mis en place simultanément entre les quartiers dits « prioritaires » de l’agglomération clermontoise (quartiers Nord, Saint Jacques, Fontaine du Bac) et les quartiers plus aisés du centre ville et du « grand Clermont ». En menant parallèlement un travail de création musicale sur ces différents sites, les effectifs pourront tôt se rassembler lors de répétitions générales, pour aboutir à des représentations publiques.En suivant le modèle brésilien, nous voulons créer des passerelles et tisser des liens entre les communautés afin de développer un ensemble intergénérationnel et inter quartier où se croiseront des jeunes de zones défavorisées et des adultes de banlieues aisées.
C’est l’ensemble des ces populations, riches de leur diversité et leurs différences, qui doit former la base du Maracatu du Volcan.